Les terrains d’enquête à Médiamétrie : des femmes, des hommes et des technologies

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Médiamétrie possède deux terrains d’enquête à partir desquels elle conduit ses études sur les médias par téléphone et internet

Temps de lecture : 5 min 23 s

Médiamétrie possède deux terrains d’enquête à partir desquels elle conduit ses études sur les médias par téléphone et internet. Equipés de dispositifs d’enquête robustes et innovants, ils s’appuient sur des enquêteurs fidèles, formés en continu. Ces terrains se sont rapidement adaptés à la crise sanitaire en mettant en place le télétravail pour maintenir autant que possible la continuité et la qualité du recueil des études d’audience.

Des équipes d’enquête qualifiées

Pour recueillir les informations nécessaires aux études, Médiamétrie dispose de deux terrains d'enquêtes qui opèrent tous les jours de l’année : l’un situé à Amiens depuis 2000 et le second à Petit-Quevilly, dans l'agglomération Rouennaise, depuis 2006. Stéphanie Ingot, Directrice de la production des enquêtes et panels de Médiamétrie commente : « proches de Paris, ces terrains sont ouverts à nos clients qui les visitent régulièrement. Nous optons pour la transparence et le partage de nos méthodes avec eux. »

Grâce à ses deux sites, Médiamétrie possède un outil de production efficace et réactif pour le recueil d’audience (EAR, METRIDOM…) et les nombreuses études confiées par des clients sur d’autres secteurs très variés.

Les terrains d’enquête, ce sont avant tout des femmes et des hommes, d’une moyenne d’âge de 31 ans. Ils sont enquêteurs, superviseurs, contrôleurs, chargés de production, responsables de la production des études, programmateurs d’enquêtes ou gestionnaires de relations panélistes… Ils prennent en charge les études de la préparation et la planification en amont, gèrent le pilotage avec le suivi des quotas et les contrôles qualité, jusqu’à la livraison des résultats.

Marine Bigard, Responsable Relations humaines, à propos des recrutements : « nos campagnes ont pour but de recruter des télé-enquêteurs hommes et femmes à temps partiel CDD et/ou CDI. Nous privilégions certaines qualités en savoir être et savoir-faire : rigueur, dynamisme et sourire afin que celui-ci soit transmis à travers chaque appel ainsi que l’aisance relationnelle, facilité avec l’outil informatique et répartie pour faire face aux objections lors des appels. »

Marie-Hélène Leroux, Responsable des relations internes terrains d’enquêtes, égrène les qualités d’un bon enquêteur : « être à l’aise au téléphone, souriant, avoir l’esprit d’équipe pour atteindre les objectifs quotidiens, faire preuve d’empathie. Et également de la rigueur, car la méthodologie et la qualité doivent être au rendez-vous. La connaissance des médias est un plus. »

Au total, les deux sites emploient 359 salariés dont plus de 3 sur 4 sont en CDI. Fidèles, ils revendiquent en moyenne près de 6 ans d’ancienneté. Les salariés en contrat à durée déterminée ou en intérim sont recrutés pour certaines phases de production saisonnières plus intenses.

Stéphanie Ingot souligne : « la fidélisation des équipes est une de nos forces, notamment grâce aux contrats à durée indéterminés. Les enquêteurs sont sélectionnés et coachés selon nos critères de qualité. Nous bénéficions de la richesse des profils avec des juniors et également des seniors aux parcours différents. »

La formation est essentielle à Médiamétrie pour garantir le haut niveau de qualité des études. Ainsi, chaque année, les équipes bénéficient d’environ 15 000 heures de formation, domaine dans laquelle l’entreprise dispose d’une grande expertise.

Les deux terrains d’enquête sont certifiés ISO 9001 LRQA et garantissent à Médiamétrie la qualité et la sécurisation de sa production. Les équipes du CESP (Centre d’Etudes des Supports de Publicité) auditent régulièrement la passation des questionnaires ; ils sont mandatés par les clients de Médiamétrie, que ce soit en présentiel ou en distanciel.

Des technologies d’enquête innovantes

Les deux terrains d’enquêtes sont équipés des techniques pour réaliser aussi bien des interviews par téléphone - système CATI (Computer Assisted Telephone Interviewing), que par internet avec le système CAWI (Computer Assisted Web Interviewing). Certaines enquêtes mixent même les deux systèmes : « grâce au mix CATI / CAWI, l’interviewé peut choisir par exemple de commencer son enquête par téléphone et de la terminer sur internet, ce qui lui rend le recueil plus confortable », indique Stéphanie Ingot.

L’organisation des enquêtes répond aux exigences de qualité, de rigueur et de rapidité en utilisant la convergence entre la téléphonie et l’informatique : prédictifs d’appels et serveurs vocaux interactifs. « Nous bénéficions d’outils d’enquête performants avec les progiciels les plus récents », se félicite Stéphanie Ingot.

Les enquêtes téléphoniques s’appuient sur le dispositif MédiaCompo développé par Médiamétrie. Il est fondé sur un algorithme innovant permettant d’identifier immédiatement la ou les personnes à interroger en fonction de quotas quotidiens. MédiaCompo a été récompensé lors les trophées Etudes et Innovations 2016 par le Trophée Argent dans la catégorie « Innovation dans le recueil de données ».

En 2020, Médiamétrie a ainsi réalisé près d’1 million d’interviews dont 330 000 via internet. Stéphanie Ingot précise : « Nous observons l’augmentation et l’accélération des usages mobiles au sein des foyers. Le challenge est de trouver et interroger le « bon » foyer pour respecter les quotas de personnes interviewées. »

Les terrains d’enquête gèrent également l’ensemble des panélistes qui participent aux mesures d’audience de Médiamétrie. Les gestionnaires de panélistes et enquêteurs experts sur les panels coordonnent toute l’information et les relations avec les 60 000 panélistes.

La mise en place du télétravail pour les enquêtes

Avec la pandémie, Médiamétrie a dû organiser très rapidement le télétravail des enquêteurs. Ces évolutions ont demandé une grande réactivité de la part des équipes de Médiamétrie, qu’elles soient à la production ou dans les entités supports. Ainsi, lors du premier confinement en 2020, jusqu’à 170 enquêteurs ont exercé leur activité en télétravail.

Comme pour beaucoup de professions, le télétravail a été conservé en partie et une charte a été élaborée afin de partager le temps de travail en présentiel et en distanciel. Aujourd’hui plus de 80 enquêteurs sont à 75% de leur temps en télétravail. Ils sont accompagnés par un coordinateur dédié, qui organise et gère au quotidien l‘activité et assure le lien avec les terrains.

Les enquêteurs commencent toujours leur activité sur site avant de passer en mode télétravail. Chaque demande de télétravail est étudiée pour s’assurer que les conditions de conduite de l’activité garantissent la qualité de la réalisation des enquêtes ; une pièce isolée et calme et une connexion internet de qualité sont notamment requises. Médiamétrie et l’enquêteur s’engagent sur une charte qui définit les modalités de conduite de l’activité. Les enquêteurs utilisent exclusivement le matériel fourni par Médiamétrie.

Le suivi des enquêtes est identique pour les enquêteurs en télétravail à ce qui est pratiqué en présentiel. Les mêmes actions de contrôle qualité comme les écoutes à distance et les formations sont réalisées.

Au-delà de la stricte conduite des enquêtes, il est essentiel d’entretenir la force du lien qui soude les équipes, qui est très fort à Médiamétrie. Des moments d’échange hebdomadaires sont organisés, ils portent sur l’actualité et les résultats d’étude de Médiamétrie ainsi que sur les médias de manière plus générale. Marie-Hélène Leroux indique : « des animations et des challenges Production sont mis en place tout au long de l’année. »

 

Rick Lefèvre, enquêteur Médiamétrie à Amiens, en CDI

Qu’appréciez-vous dans votre travail d’enquêteur chez Médiamétrie ?

J’apprécie de pouvoir travailler tout en faisant mes études, les horaires de travail correspondent avec les horaires des cours. Il est appréciable de pouvoir mixer les deux.

Avant de commencer à travailler pour Médiamétrie, je n’avais aucune idée de ce qu’était le recueil d’audience. Cela a été une véritable découverte. Le fait de travailler chez Médiamétrie permet de rester connecter avec les nouvelles technologies et de suivre l’évolution des Médias.

Comment s’est passée la transition en télétravail ? Ce mode de fonctionnement vous convient-il ?

C’est un peu déroutant au début, être chez soi et travailler sans collègues, sans l’animation du plateau. Il y a aussi la mise en route logistique, il faut apprendre à se connecter avec de nouveaux moyens.

J’ai découvert une nouvelle façon de travailler depuis la maison tout en restant connecté avec l’équipe et les personnes que nous contactons. Je suis bien accompagné, même à distance, et je trouve très confortable de pouvoir allier télétravail et présentiel. Ce mode de fonctionnement est parfaitement adapté pour moi.

 

Laure Osmanian Molinero

Calcul d’intervalle de confiance à 95%

Taille de l'échantillon ou d'une cible dans l'échantillon

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Proportion observée dans l'échantillon ou sur une cible dans l'échantillon

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Attention : ne s'applique qu'à une proportion. Le Taux Moyen est une moyenne de proportions et la Part d'audience un rapport de proportions.
Cet outil est donné à titre indicatif. Il ne saurait pouvoir s'appliquer sans autres précautions à des fins professionnelles.

Test de significativité des écarts entre deux proportions

Permet d'évaluer si la différence entre 2 proportions est significative au seuil de 95%

Proportion

Taille de l'échantillon

Échantillon 1

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Échantillon 2

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Attention : ne s'applique qu'à une proportion. Le Taux Moyen est une moyenne de proportions et la Part d'audience un rapport de proportions.
Cet outil est donné à titre indicatif. Il ne saurait pouvoir s'appliquer sans autres précautions à des fins professionnelles.

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