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La NetLetter de juillet 2017

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Sommaire
 

[Edito]

[Tendance du net]

[Actualité]

[Interview]

[En bref]

[Chiffres clés]

[Agenda]

[Communiqués de presse]

 
 
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Edito
2h par jour à l’ombre… de son smartphone
 
 
 

Les vacances d’été se profilent, synonymes de temps libre. Désormais incontournable pour plus de 37 millions de Français, le smartphone en occupera une bonne partie : sur le mois d’août, il devrait mobiliser les mobinautes l’équivalent d’une journée entière.

Chez les 15-24 ans, le smartphone sera connecté près de 2h par jour, dont la moitié sur les réseaux sociaux. Egalement au programme des journées des jeunes mobinautes : 30 minutes de jeux en ligne, 30 minutes sur les sites et applications de vidéos, 10 minutes sur les messageries instantanées et 8 minutes sur les playlists de musique. Sans oublier un petit quart d’heure sur les cartes et itinéraires.

Grâce à l’enrichissement de sa mesure mobile, qui intègre les indicateurs de temps passé depuis le mois d’avril 2017, Médiamétrie pousse toujours plus loin son analyse de l’écran préféré des Millennials.

Un écran qui désormais sert également de support pour le piratage des œuvres audiovisuelles : parmi le million de mobinautes surfant sur les sites illégaux de streaming, plus d’un tiers a entre 15 et 24 ans. Des usages non sans conséquences, que Médiamétrie s’attache à mesurer en détails.

Au nom de toute l’équipe, je vous souhaite un agréable été !

Bertrand Krug
Directeur du département Internet

 
 
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TENDANCE DU NET
Engagement sur mobile : les apps distancent les sites
 
 
 

Dix ans après la sortie de l’iPhone, les Français sont accros au smartphone : chaque jour, 1 Français sur 2 se connecte à Internet via son mobile. Et, chaque mois, les mobinautes passent en moyenne l’équivalent d’une journée entière sur leur smartphone. En termes d’engagement, on note de vraies différences sur cet écran : comment les applications distancent-elles les sites mobiles ?

Chaque jour, ce sont 27,7 millions de mobinautes qui surfent sur le web. Ils sont nombreux à se connecter dès le matin. Entre 8h et 9h, un tiers des mobinautes quotidiens a déjà consulté l’écran de son smartphone. Mais quel format préfère-t-il ? Site mobile ou application ? A priori l’avantage est du côté des applications : chaque mois, un mobinaute consulte en moyenne 49 sites, alors qu’il lance 15 applications. Mais quel est le réel pouvoir d’engagement de ces deux types d’accès aux contenus ?

C’est tout le paradoxe des applications : moins nombreuses, elles font en revanche l’objet d’une fréquentation plus régulière : chaque jour, 27 millions de mobinautes ouvrent au moins une application, alors qu’ils ne sont que 19 millions à se rendre sur un site mobile.

Ces différences au niveau de la fréquentation quotidienne constituent une première façon de mesurer les différences d’engagement. En effet, si l’on rapporte le nombre de visiteurs quotidiens au nombre de visiteurs mensuels, les applications obtiennent en moyenne des scores d’engagement beaucoup plus solides que les sites mobiles.  Ainsi, l’application d’une marque leader du secteur de la presse quotidienne affiche un taux d’engagement de 30 %, alors que le taux d’engagement n’est que de 10 % pour les visiteurs du site mobile.

Les apps consultées plus longtemps

On peut également comparer les taux d’engagement en se basant sur des indicateurs de durée. Et dans ce cas, les différences d’usages sont encore plus flagrantes : chaque mois, un mobinaute passe en moyenne 21h sur les applications, contre 4h sur les sites, soit une répartition de 85 % du temps total pour les applications et 15 % pour les sites.

Chez les 15-24 ans, le temps passé sur les applications atteint même 27h par mois, ce qui donne une répartition du temps total encore davantage en faveur des applications : 87 % du temps mensuel sur les applications et 13 % pour les sites.

Un déséquilibre confirmé par le top 15 des marques au format application : celui-ci englobe plus de la moitié du temps mensuel sur smartphone, alors que le top 15 des sites ne représente que 7 % de ce temps.

Parmi les catégories qui drivent le plus de trafic, la répartition est parfois flagrante. Pour les jeux en ligne (première catégorie en durée totale mensuelle), les vidéos, les médias TV/radio et les messageries instantanées, le temps quotidien par visiteur se révèle 10 fois plus important sur les applications que sur les sites.

Concernant les blogs et sites communautaires, première catégorie en termes de visiteurs uniques par jour (18 millions), les applications sont également largement en tête avec 25 minutes par jour par utilisateur, contre 4 minutes par jour pour les visiteurs de sites.


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En revanche, les marques de la catégorie Actualités affichent une situation légèrement différente, avec un temps par personne seulement 3,5 fois plus important sur les applications. Par exemple, sur les 11 millions de visiteurs uniques mensuels respectifs des deux leaders, 80 % à 90 % sont des utilisateurs exclusifs de la version site mobile. Ces sites bénéficient en effet du trafic généré par les moteurs de recherche et les réseaux sociaux.

Des différences de comportements à prendre en compte par les éditeurs et les annonceurs dans leur quête d’intimité et de fidélité auprès des internautes.

Source : Médiamétrie – Mediametrie//NetRatings – Audience Internet Mobile – Avril et Mai 2017 – Base : 11 ans et plus - Copyright Mediametrie//NetRatings

 
 
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ACTUALITÉS
Médiamétrie sur la trace des pirates
 
 
 

13 millions d’internautes pirates : c’est le chiffre à retenir de l’étude annuelle 2016 réalisée par l’ALPA et Médiamétrie sur la consommation des contenus pirates. Après une tendance à la hausse entre 2009 et 2015, 2016 marque un repli : le nombre d’individus ayant consommé un contenu illégal sur Internet baisse de plus de 1 million.

Protocole privilégié en 2009, le peer-to-peer régresse depuis la sortie de la loi Hadopi 2. En 7 ans, le nombre d’internautes utilisant ce protocole a été divisé par 2, passant de 8,3 millions à 4,1 millions. Le téléchargement direct et le streaming ont en revanche gagné du terrain : ils concernent respectivement 8,4 et 6,8 millions de visiteurs uniques en 2016.


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Les individus âgés de 25 à 34 ans sont les plus gros consommateurs de contenus illégaux : ils représentent près d’un quart de la population pirate, alors qu’ils constituent 12 % de la population française.

Les films et les séries sont les contenus les plus consommés par les internautes pirates, toutes cibles confondues. En revanche, le piratage de contenus sportifs est plus clivant : 72 % de ses adeptes sont des hommes.

Le cinéma et le secteur audiovisuel sont différemment impactés par le piratage. D’après une étude réalisée par le cabinet EY en collaboration avec Médiamétrie, le 7e art subit une perte marginale par rapport à la taille de son marché (4%), alors que le secteur du DVD souffre d’un manque à gagner équivalant à 68% de son marché.


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Soucieuse de livrer des données reflétant les usages Internet de la population, quels qu’ils soient, Médiamétrie continuera dans les mois à venir à mesurer la fréquentation des pirates sur ordinateur et sur écrans mobiles.

Source : Etude « Sur les traces des pirates » - Mars 2017 – Copyright Mediametrie//NetRating

Contact : Lloyd Mullender - lmullender@mediametrie.fr

 
 
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INTERVIEW
Frédéric Delacroix, directeur de l’Association de Lutte contre la Piraterie Audiovisuelle, ALPA
 
 
 

« Nous avons fait fermer 61 sites pirates en 2016 »

Les missions de l’Association de Lutte contre la Piraterie Audiovisuelle ont-elles évolué avec Internet ?

A sa création en 1985, l’activité de l’ALPA était tournée vers la contrefaçon physique, mais avec le développement d’Internet, elle se concentre sur ce média, qui est un vecteur massif de contenus piratés. Pour mener à bien ses missions, l’ALPA, dont les membres représentent l’ensemble des professionnels du cinéma et de la vidéo ainsi que les principales chaines de télévision, dispose d’agents assermentés pouvant constater des actes de contrefaçon sur Internet.

Quels sont les enjeux de piratage auxquels le marché est confronté ?

Depuis maintenant quatre ans, l’ALPA mène avec Médiamétrie et le Centre National du Cinéma une étude mesurant la fréquentation par les internautes des sites Internet dédiés à la contrefaçon audiovisuelle. En 2016, 13 millions d’internautes français étaient concernés. Même si ce chiffre est en baisse de 1 million par rapport à 2015, cela reste considérable.

Quels sont les effets sur l’économie de la filière ?

Un tel niveau de pillage des œuvres ne peut pas être sans conséquences. Pour 2016, le cabinet EY estimait à 2,5 milliards le nombre de contenus illégalement consommés en France et à 1,35 milliard d’euros le manque à gagner. Le nombre d’emplois perdus s’élèverait à 2000 pour cette seule année 2016.

Quels sont les moyens d’action pour y répondre ?

Au niveau de l’offre illégale, l’Alpa engage des actions pénales à l’encontre des administrateurs de sites pirates, aboutissant à leur fermeture et parfois à des mises en détention. Ce fut le cas en 2016 pour les sites full-stream.net (500 000 VU/mois) et zone-telechargement.com (+ de 4 millions de VU/mois). Plus récemment, le site de streaming illicite film-regarder (+ de 1 million de VU/mois) a été fermé par la PJ de Bordeaux. Les auteurs encourent 3 ans de prison et 300 000 euros d’amende, sans compter les dommages et intérêts qui peuvent s’élever à plusieurs millions d’euros. Le blocage d’accès des sites par les FAI et leur déréférencement des moteurs de recherche font aussi partie des moyens d’action.

Un autre axe de travail de l’Alpa est centré sur les notifications aux hébergeurs : nous avons fait fermer 61 sites pirates en 2016. Nous travaillons aussi avec les régies publicitaires, les annonceurs et les moyens de paiement, afin de couper les ressources des sites pirates.

Et au niveau de la demande ?

Nous participons à la mise en œuvre de la Réponse Graduée. Ce sont les agents assermentés de l’ALPA qui collectent sur les réseaux P2P les données relatives à des mises à disposition illicites de contenus audiovisuels. 25 000 procès-verbaux sont envoyés chaque jour à l’Hadopi.

 
 
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EN BREF
Internet global 3 écrans : vers le panel unique 
 
 
 

C’est une petite révolution qui se prépare chez Médiamétrie. A partir des données d’octobre 2017, les résultats d’audience Internet seront publiés sur la base d’un panel unique composé de 30 000 individus, dont plus de 4 000 bi/tri-écrans. Cette mesure globale, qui deviendra la référence de Médiamétrie, sera restituée dans une seule interface, permettant d’analyser les audiences des différentes marques au total et selon les écrans (ordinateur, mobile, tablette).

 
 
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Communiqué de presse : le visiteur unique est aussi quotidien !
 
 
 

Le Communiqué de presse Internet Global s’enrichit. Suite au vote du Comité Internet du 6 juillet 2017, l’indicateur Visiteurs Uniques Quotidiens est à présent disponible pour les marques du Top 30, aux côtés des Visiteurs Uniques mensuels, qui restent l’indicateur de base pour les classements. Cette donnée du Visiteur Unique Quotidien permet notamment de mesurer l’attractivité de la Brand et l’engagement des internautes sur les sites et applications.

 
 
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Adeptes du bio et bricoleurs dans l’édition Cibles + de septembre
 
 
 

A chaque publication, Cibles + s’étoffe. Cette étude unique, qui croise les visites de sites web des internautes et leurs comportements offline, s'attache à intégrer régulièrement des modalités inédites de segmentation des internautes.  Ainsi, les derniers critères ajoutés sont centrés sur les usages digitaux (utilisation de services communautaires de location…), les modes de vie (achat de produits biologiques, fréquentation de fast-food) et les centres d’intérêt (bricolage, sorties culturelles…). Ces nouveautés permettront aux régies et éditeurs de valoriser les audiences via une segmentation plus poussée.

 
 
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CHIFFRES CLÉS
Total Internet
 
Ordinateur   Mobile   Tablette
   
 
   
Couverture France entière par écran. Audience Internet Global – France – Mai 2017 – Base : 15 ans et plus – Copyright Mediametrie//NetRatings - Tous droits réservés Back to top
 
Agenda
 
 
 
  • 7 septembre 2017 - Rencontres Udecam « L’influence au féminin »
  • 19 septembre 2017 - Conférence de presse Paris Retail Week
  • 16 novembre 2017 - Comité Internet de Médiamétrie
 
 
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Communiqués de presse
 
   
 
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