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Edito
Les Français férus d’Olympiades ?
 
 
 

Dans quelques semaines, nous aurons le plaisir de vivre l’un des plus beaux événements sportifs de notre planète : les Jeux Olympiques. Cette belle compétition qui regroupe 206 pays sera suivie par les publics du monde entier, chacun vibrant au rythme des médailles gagnées par ses compétiteurs.

Les Jeux de la 31ème Olympiade de l’ère moderne démarreront le 5 août prochain à Rio.

Près de 3 Français sur 4 déclarent souhaiter suivre cet événement, et même 4 sur 10 de manière quotidienne. Cette manifestation unique est l’occasion pour les Français de s’intéresser à des sports qu’ils ne regardent pas d’ordinaire. Ainsi, un quart des Français suivront l’athlétisme, 23% suivront la natation et 22% opteront pour la gymnastique contrairement à leur habitude.

Ces Jeux regroupent 28 disciplines, des plus connues aux plus singulières. Un quart des Français considèrent que le Hockey sur gazon est original et 16% pour le Rugby à 7.
Et bien sûr, tous nos sportifs pourront compter sur le soutien et les encouragements du public français. Tous ? Oui tous, mais avec des favoris quand même : Teddy Riner, le Judoka, dans le vent pour 70% des Français, Renaud Lavillenie, le perchiste, préféré de 48% des Français et l’incontournable Florent Manaudou, le nageur, unique pour 45% des Français.

Et quelle est la recette du succès pour une belle Olympiade ? Incontestablement des médailles Françaises : elles sont l’élément clé d’une bonne compétition pour 60% des Français. Deux autres ingrédients sont aussi importants : plus d’un tiers du public réclame des compétitions avec du suspens et 34% des Français attendent de nouveaux records du monde. Le graal pour des Jeux réussis, alors, « vas-y Jimmy (Vicaut) cours ! »

Jamila Yahia Messaoud
Directeur des Départements Télécom, équipement, cinéma, comportement média et ad'hoc

Source : Médiamétrie – MédiaFit – Juin 2016

 
 
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ZOOM SUR...
Usages web des 4-14 : à chacun sa manière de surfer
 
 
 

La génération née avec l’an 2000, surnommée « Génération Z », a grandi dans un environnement transformé par le digital. Hyper-connectée, elle a l’habitude de jongler entre les écrans pour se divertir, communiquer ou faire des recherches sur le web. Pourtant, les enfants de cette génération ne surfent pas tous de la même manière : chaque âge a ses spécificités.

Les 4-6 ans, des jeunes internautes aux pratiques traditionnelles et encadrées

C’est dès le plus jeune âge que les écrans font leur entrée dans la vie des enfants. Fin 2015, près des ¾ des 4-6 ans ont déjà pratiqué une activité sur le web. Une connectivité qu’il faut toutefois nuancer. D’abord parce qu’ils sont, selon leurs parents, moins dépendants au numérique que leurs aînés. Ensuite, parce que leurs activités, s’inscrivent dans la continuité de celles réalisées par les générations précédentes : la télévision – leur écran préféré – est largement utilisée pour regarder des dessins animés, tandis que le mobile et la tablette sont préférés pour dessiner. À cet âge, enfin, pas question d’utiliser Internet sans être accompagné par leurs aînés.

Les 7-10 ans, des pré-adolescents progressivement autonomes

Avec l’âge, les enfants jouissent de plus de liberté. Bien qu’ils soient toujours grands consommateurs de télévision, les 7-10 ans se tournent plus volontiers vers l’ordinateur et commencent à prendre en main seuls les écrans mobiles, tablette en tête. Leurs loisirs numériques sont divers, empruntant aux plus jeunes (dessins animés) et aux plus âgés (vidéos humoristiques, jeux vidéo).

Les 11-14 ans, des ados en quête d’indépendance et de socialisation à travers leurs écrans

Les jeunes adolescents sont omniprésents sur le web et ont des activités très éclectiques (vidéos, recherche, réseaux sociaux…). Bien plus qu’un simple passe-temps, le web est un élément clé de leur indépendance, en particulier via le mobile, objet fétiche et instrument phare de socialisation qui leur permet à la fois de naviguer à l’abri du regard parental et d’entretenir leur réseau d’amis.
S’amuser en famille, regarder des vidéos, discuter avec ses amis…, Internet fait partie intégrante du quotidien des enfants nés dans les années 2000. Multifonctions, les écrans sont indispensables dans la vie de ces digital natives : ils les accompagnent à chaque étape de leur enfance et de leur adolescence, et resteront tout aussi indispensables dans leur vie d’adulte.

Source : Médiamétrie - WebO Kids – Novembre-Décembre 2015

Pour plus d’information sur le rapport WebO Kids, contactez-nous !
Julie Humeau – Responsable d'études et de clientèle – jhumeau@mediametrie.fr
Tel : 01 47 58 97 92
 
 
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NOS PARTENAIRES TÉMOIGNENT
 
CNIL
Geoffrey DELCROIX, Responsable de projets d’innovation et de prospective
 
 
 

Les nouveaux acteurs de l’industrie musicale et vidéo utilisent des algorithmes de sélection pour optimiser les recommandations à leurs utilisateurs. Quels sont les enjeux principaux de la data pour les industries culturelles ?

Les données sont devenues en quelques années la Clé de voûte de l’expérience utilisateur car il est nécessaire de l’accompagner dans des catalogues de contenus aussi riches que variés. Il faut absolument avoir un outil de recommandation pour faciliter l’usage et offrir une expérience agréable. Or dans le domaine culturel, une « mauvaise » recommandation est très mal vécue : cela donne l’impression que le service rendu est peu adapté aux besoins de la personne. Tous les professionnels du secteur le diront : si vous recommandez une œuvre musicale ou un film que la personne déteste, celle-ci va s’en plaindre avec véhémence parce que les contenus culturels ont une fonction identitaire. La donnée devient donc une ressource stratégique. Mais quelles données ? Les données de description des œuvres et contenus, bien sûr : décrire un film, classifier une chanson… Mais de plus en plus, la tentation est grande d’obtenir plus d’informations sur l’utilisateur : ses goûts en premier lieu, mais également son contexte (en voyage, sur le trajet domicile-travail, en famille, en train de faire du sport, en train de faire la fête, …). Tout cela permet d’enrichir le service, mais implique aussi une plus grande intrusion des services dans la vie privée. Et la culture n’est pas une marchandise comme les autres : ce que nous lisons, regardons, écoutons en dit beaucoup sur nous, sur notre identité et nos modes de vie. Les acteurs économiques doivent en plus prendre en compte ces éléments pour construire une relation de confiance avec leurs utilisateurs.

La CNIL est surtout connue pour son rôle de régulateur ; l’approche quant à ces sujets prospectifs est-elle plus pédagogique ?

Aujourd’hui, le rôle d’un régulateur est protéiforme : les missions d’instructions de plaintes, de contrôles voire de sanctions sont un aspect majeur, mais le régulateur est aussi là pour accompagner les acteurs économiques ou les pouvoirs publics, les conseiller et faire œuvre de pédagogie vis-à-vis de ces acteurs tout comme du grand public. De ce point de vue, l’approche prospective est un outil important, même du point de vue de la régulation : cela permet de montrer que le régulateur doit aussi participer aux débats de société sur des sujets émergents, voire les catalyser. Cela peut arriver beaucoup plus tôt qu’une prise de position plus juridique, et contribue à construire un espace de co-régulation avec toutes les parties prenantes.

En quoi l’analyse du comportement des utilisateurs de services culturels en ligne, via l’étude de Médiamétrie, vient appuyer les démarches de la CNIL ?

Lorsqu’on fait de la prospective dans le domaine numérique, on sait que la prédiction est encore plus impossible qu’ailleurs, et que des bouleversements rapides peuvent advenir. La prospective cherche donc à anticiper sur la base de tendances émergentes, de signaux faibles. Elle doit aussi se faire en mobilisant de la créativité, de l’intuition, de l’imagination. Mais il faut ancrer ces hypothèses et scénarios dans des pratiques et usages réels. Pour nous, une étude comme celle réalisée par Médiamétrie en parallèle de nos travaux plus prospectifs permet de regarder les pratiques et usages concrets des utilisateurs, même si ces pratiques sont encore très émergentes, mouvantes et peu stabilisées.

Pour en savoir plus sur les travaux de la CNIL concernant les sujets émergents et prospectifs, découvrez LINC, le Laboratoire d’Innovation Numérique de la CNIL :  http://linc.cnil.fr/

Compte twitter : @LINCnil

 
 
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ACTUALITÉS
 
Transformation Haute Définition
 
 
 

A l’occasion du passage à la TNT HD le 5 avril 2016, les équipes de Médiamétrie ont mis en place des dispositifs dédiés, que ce soit du côté de la mesure d’audience de la télévision, ou encore avec l’Agence Nationale des Fréquences (ANFR). Focus sur les principaux enseignements de ce switch-off.

Côté Médiamat, des analyses sur les flux d’audience sur la TNT ont permis de voir l’évolution de l’audience réalisée en HD (Haute Définition) et en SD (Standard Définition). Par ailleurs, des contacts ont été établis avec les panélistes après le switch-off afin de connaître leurs intentions d’équipement en cas de non compatibilité d’un téléviseur. Médiamétrie a également collaboré avec l’Agence Nationale des Fréquences (ANFR) pour suivre les impacts de la campagne de communication en termes de notoriété et de compréhension de l’événement.

Quels principaux enseignements ? Les Français ont attendu le dernier moment pour s’équiper. Toutefois, la faible déperdition d’audience la semaine suivant le switch-off corrobore leur passage à la TNT HD. Malgré des aspects techniques parfois difficiles à appréhender, la campagne de communication a su faire passer les messages clés progressivement, avec une notoriété et une compréhension de l’événement qui ont progressé sans cesse.

Les foyers initialement équipés de la TNT font un bilan très positif de ce passage à la TNT HD. La campagne est plébiscitée pour sa clarté et appréciée par une majorité. De plus un grand nombre de foyers perçoit le bénéfice de cette modification du paysage audiovisuel, incitant à découvrir plus de chaînes. Un effet nouveauté qui révèle des résultats d’audience TV affichant un nombre moyen de chaînes consultées supérieur après le passage à la TNT HD avec un pic la semaine du 5 avril.

Source : Médiamétrie – Baromètre du suivi de la notoriété et de la compréhension du passage à la TNT HD – 2015-2016

Pour plus d’information, contactez-nous !
Julie Humeau – Responsable d'études et de clientèle – jhumeau@mediametrie.fr
Tel : 01 47 58 97 92
 
 
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Réseaux sociaux, réseaux d’infos
 
 
 

Multiplication des écrans, émergence de nouveaux acteurs, digitalisation du contenu… : jamais il n’aura été aussi facile d’accéder à une source d’information. Dans ce contexte, les Français restent très attachés aux médias traditionnels, JT en tête (80% le regardent), mais la concurrence d’Internet se renforce. Les réseaux sociaux tirent leur épingle du jeu. Le recours aux plateformes sociales pour suivre ou partager l’information a ainsi connu la plus forte progression tous médias confondus entre 2013 et 2016, passant de 12% à 17%, + 5 points. Pourquoi un tel intérêt ?

Perçus comme innovants et dynamiques, les réseaux sociaux renouvellent la manière de consommer l’information. Première caractéristique très appréciée, l’actualisation instantanée des contenus, qui permet aux utilisateurs de s’informer en temps réel.

Deuxième point fort des réseaux sociaux, la possibilité de personnaliser son fil d’actualité en fonction de ses centres d’intérêt : les utilisateurs apprécient de pouvoir sélectionner et centraliser sur une même page les sujets de leurs choix.

Enfin, particulièrement bien adaptés à une utilisation sur écran mobile, les réseaux sociaux profitent de l’essor de l’usage Internet sur smartphone. Ils séduisent notamment les jeunes (63%), plus nombreux à s’informer sur mobile.

Les médias d’information utilisent largement les réseaux sociaux comme relai de leur contenu éditorial. De leur côté, les plateformes mettent à disposition des outils destinés à étoffer leurs offres et étudier l’audience. Depuis 2015, Facebook a ainsi sorti le service d’hébergement d’articles Facebook Instant Articles et Facebook Live, suivi par Google et ses Accelerated Mobile Pages, Twitter a racheté l’application de vidéo live Periscope et Youtube a lancé ses premières vidéos en 360°.

Source : Médiamétrie - Actu 24/7 – Janvier-Février 2016

Pour plus d’information sur le rapport Actu 24/7, contactez-nous !
Xavier Lemuet – Responsable d'études et de clientèle – xlemuet@mediametrie.fr
Tel : 01 71 00 03 89
 
 
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En BREF
 
Décollage imminent pour le marché du e-tourisme
 
 
 

Cette année encore le 2ème trimestre est la période phare pour les réservations de vacances. La réservation de voyage en ligne séduit près d’un quart des internautes soit 11 millions de personnes.

Ces produits ont d’ailleurs de beaux jours devant eux puisque la catégorie voyage est celle qui évolue le plus rapidement, avec +23% enregistrés pour l’achat de produits de voyage, parmi les 9 catégories mesurées par Médiamétrie à travers l'étude WEB Observatoire.
L’un des principaux atouts du numérique est la possibilité de partager son expérience entre internautes. Un vrai gage de confiance et de qualité qui peut agir sur la décision d’achat : 80% des acheteurs de voyage 6 derniers mois ont déjà décidé de ne pas acheter suite à un commentaire négatif et 72% ont déjà été poussés à l’achat suite à des commentaires positifs laissés sur les sites Internet.

Face à cet engouement grandissant, quel est le profil de ces acheteurs ?

Plus de la moitié des acheteurs de voyage en ligne, durant les 6 derniers mois, sont âgés de plus de 50 ans. Plus de 4 sur 10 sont CSP+ et un quart sont retraités. Les seniors sont de plus en plus actifs sur la Toile, car son aspect pratique, sa facilité d’accès et ses prix attractifs répondent aux attentes de ce type d’acheteurs.

Quel est le parcours d’achat des internautes ?

L’achat de voyage fait l’objet d’une réflexion en amont. Ces acheteurs sont 1,3 fois plus nombreux que l’ensemble des internautes à comparer les produits/services et à chercher des informations sur leurs produits avant de valider leurs achats. La majorité des transactions s’effectue depuis un ordinateur, quoique les écrans mobiles semblent être de plus en plus sollicités pour ce type de démarche. Au 4ème trimestre 2015, 17% des internautes ayant effectué un achat sur smartphone ont réservé un voyage depuis leur mobile (soit 2 fois plus de personnes qu’en 2014) et 25% des internautes ayant effectué un achat sur tablette ont réservé leur voyage sur ce device (+35% comparé à 2014).

Source : Médiamétrie - WEB Observatoire - T1 2016

Pour plus d’information sur le rapport WEB Observatoire, contactez-nous !
Julie Humeau – Responsable d'études et de clientèle – jhumeau@mediametrie.fr
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Access Prime Time : jusqu’où pour conquérir de nouveaux spectateurs ?
 
 
 

Ces derniers mois, les batailles de concepts et d’animateurs pour l’Access Prime Time ont rythmé l’actualité des médias. Cette tranche de 18h à 20h est un moment clef de télévision : en semaine, cette tranche horaire rassemble plus d’une personne sur deux, et le phénomène ne désemplit pas depuis 10 ans.

Si c’est entre 21h et 21h30, lors du prime time, que la télévision est la plus regardée, les téléspectateurs sont de plus en plus nombreux à allumer le petit écran dès 16h, avec notamment des pics d’arrivée à 18h et à 19h. 63% des spectateurs du prime time avaient regardé la télévision entre 18h et 20h.

Par ailleurs, les conditions d’écoute évoluent sur cette tranche : les individus sont de plus en plus accompagnés, notamment à partir de 18h45, à mesure que les autres membres du foyer rentrent à la maison après leurs activités quotidiennes.

Enfin, l’écoute de la télévision est de plus en plus attentive : entre 18h et 20h, de moins en moins de téléspectateurs utilisent d’autres médias en parallèle du téléviseur. Entre 19h30 et 19h45, par exemple, seul 1 téléspectateur sur 5 consulte un autre média, que ce soit Internet, la presse ou dans une moindre mesure, la radio.

Source : Médiamétrie - Media In Life – Cumul 2015

Pour plus d’information sur le rapport Media In Life, contactez-nous !
Xavier Lemuet – Responsable d'études et de clientèle – xlemuet@mediametrie.fr
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Apple Maniac vs. Samsung Maniac : le match !
 
 
 

Apple vs Samsung, éternelle guerre de géants pour fidéliser de plus en plus d’adeptes mais y a-t-il réellement une différence de profil de ces 2 populations ?

Premier constat : il y a quasiment autant d’Apple Maniac* (3,7 M) que de Samsung Maniac* (3,2 millions). Un profil plutôt masculin dans les 2 cas mais plus jeune chez les ApM : plus de la moitié a entre 25 et 49 ans quand 7 SaM sur 10 sont 35+. Sans surprise une très grande proportion des aficionados de la pomme sont CSP+ avec un niveau Bac+5 quand chez Samsung le profil CSP est plus hétérogène.

Une chose est sûre, que l’on aime Apple ou Samsung, on veut le meilleur ! Les ApM ou SaM sont plus équipés 4G et phablette que l’ensemble de la population (1,7 fois pour Apple / 1,4 pour Samsung).
Jamais sans mon Apple ! Quand on est équipé d’une tablette ou d’un téléphone Apple on l’utilise plus souvent. Les ApM les utilisent plus que l’ensemble, ils sont 84% à utiliser leur tablette pour surfer vs. 40% seulement des internautes au global. Même constat pour les SaM (2/3 des individus sont internautes tablette).

Equipé d’un Apple ou d’un Samsung, est-ce qu’on surfe différemment des autres internautes ? Globalement oui. Les ApM sont en proportion plus nombreux à faire des activités de communication et de média. Cela est plus marqué sur le téléchargement et les activités participatives. Ils sont d’ailleurs inscrits en plus grand nombre sur des sites communautaires.

Ils aiment utiliser les fonctionnalités « gadget » du type flash code, sont friands de notifications que ce soit pour des informations pratiques, des promotions ou encore l’actualité. Leur smartphone est aussi un bon allié shopping car la moitié des ApM l’utilisent pour faire des recherches en magasin.

« Netivore » certes mais ce n’est pas pour autant qu’ils délaissent les médias traditionnels. Ils regardent la TV et sont plus abonnés à une offre de TV payante et de SVOD. Ils écoutent la radio et sont même plus nombreux à lire les journaux. De véritables addicts de l’information !

Et quand on est fans, on est fans ! Quand on leur demande quel OS ils souhaitent pour leur prochain smartphone devinez ce qu’ils répondent…

*Equipés d’un téléphone et d’une tablette de la marque
ApM= Apple Maniac / SaM = Samsung Maniac
Base : Internautes global 15+

Source : Médiamétrie - WEB Observatoire – T4 2015

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Julie Humeau – Responsable d'études et de clientèle – jhumeau@mediametrie.fr
Tel : 01 47 58 97 92
 
 
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Tout pour l’insertion des jeunes diplômés
 
 
 

Médiamétrie a mené entre mars et mi-juin son enquête annuelle sur l’insertion des anciens étudiants pour l’Observatoire de la Formation, de l’Emploi et des Métiers (OFEM) de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris Ile-de-France. L’objectif principal de la CCI Paris-IdF est d’évaluer le taux d’insertion et la situation professionnelle des étudiants des promotions des années précédentes six mois après l’obtention de leur diplôme : en recherche d’emploi, sans emploi et n’en recherchant pas, en poursuite d’études ou dans la vie active, mais aussi les conditions d’entrée dans la vie active, les motivations de poursuite d’études, ou encore les conditions de recherche d’emploi pour les personnes concernées.
Ainsi, 6 000 anciens étudiants ont été interrogés cette année, en ligne (CAWI) et par téléphone (CATI), pour un taux de participation élevé et un budget maitrisé.

La CCI de Paris Ile-de-France forme chaque année plus de 30 000 jeunes et 40 000 adultes au sein de ses écoles. L’Observatoire de la Formation, de l’Emploi et des Métiers (OFEM) de la CCI Paris-IdF organise tous les ans différentes consultations afin d’évaluer l’avis de ses jeunes diplômés sur les formations reçues et d’enregistrer leurs besoins futurs. L’enquête dite « d’insertion », réalisée par Médiamétrie de mars à juin depuis 2007, est l’étude majeure de ces consultations.

Contact :
Baptiste Didier - Directeur d'études et de clientèle – bdidier@mediametrie.fr
Tel : 01 47 58 36 28
 
 
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Agenda des études
 
 
 
  • Screen 360 : mi-juillet 2016
  • Baromètre TV connectée : début juillet 2016
  • Home Devices : fin juillet 2016
  • Observatoire des Usages Internet (OUI) et Téléphonie et Services Mobiles (TSM) : fin juillet 2016
  • Web Observatoire, Web 2.0 et Mobile Consumer Insight (MCI) : mi-août 2016
  • SVOD : fin août
 
 
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Communiqués de presse
 
   
 
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